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La communauté des veilleurs

22 mai

Très peu connu du grand public, le métier de veilleur est contraint d’évoluer dans l’ombre, à l’abri des regards. Avant tout parce qu’il s’agit d’un métier de surveillance, certes active, mais qui est effectuée derrière un écran, souvent sans interactions physiques avec les interlocuteurs.

Nous pouvons affirmer qu’une communauté de veilleurs existe bel et bien dans la mesure où les individus qui la composent possèdent le même intérêt. Quel que soit leur domaine de prédilection (enjeux, tendances, outils, réseaux sociaux…), ils font partie d’un groupe qui s’intéresse à la veille et s’interroge sur ses pratiques.

D’ailleurs, pour qu’un groupe social soit réellement considéré comme une communauté, il faut que les interactions entre les différents membres soient permanentes. Le principal  lieu d’échanges entre veilleur est le réseau social Twitter. De Fidel Navamuel, à Alexandre Serres en passant par Diane Mercier et Nadya Benyounes, tous les spécialistes de la veille ont un compte Twitter. Ils sont globalement très actifs. Les spécialistes de cette communauté unie et efficace s’accordent sur des points fondamentaux quant aux questions de veille, ce qui tend à les rapprocher.

Comme toute communauté, les veilleurs ont des objectifs. En l’occurrence, les leurs sont de surveiller les tendances, les enjeux, les outils, et le cadre juridique de la veille. Cette communauté est fermée et d’ordre purement professionnel.

En conclusion, cette communauté est efficace dans la recherche et l’analyse des évolutions de la veille, moins dans la transmission et la diffusion de ces recherches.

Julia

Posté par :
Eric Sorgniard